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en mouvement / à propos d'un...
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Centre Social
à Bruxelles
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Petite histoire
du Collectif Sans nom

 Le Centre social est composé de petits groupes autant que d’individus (qu’ils soient chômeurs en majorité, mais aussi étudiants et travailleurs) qui se sont rencontrés "au gré de la vie" ou lors d’activités à caractère social, par exemple, lors des Marches européennes contre l'exclusion et la précarité en 1997, l'occupation de bâtiments vides à Bruxelles, des manifestations diverses...
 Nous nous situons plutôt dans une histoire, une mouvance, un réseau qui s’inspire de certaines valeurs héritées du passé et retravaillées à l’aube de nos singularités.
 Si nous pouvons dire que nous nous retrouvons sans doute toutes et tous derrière certains mots tels que liberté, résistance, autonomie, création, solidarité... Nous nous opposons aussi à une conception du monde qui réduit l’humain à une marchandise ou à un objet...

Le lien qui réunit
le Centre social est double...

 D’une part, la réappropriation de bâtiments vides dans Bruxelles pour y vivre et d’autre part pour y construire à l’intérieur une multitude d’actions, d’expériences, d’activités... au gré des envies singulières et collectives, telles que des collectifs d’auto-formation, d’affichage, de chômeurs, de réseau inter-squats, ou encore des ateliers de peinture, d’écriture, de photo, de musique, de danse, de théâtre, etc....
 Ce projet ne se construit pas autour d’un programme, ni d’une ligne politique mais plutôt en relation avec des idées, des envies, celles d’expérimenter et de créer d’autres formes de vies, de relations, de tracer des lignes de liberté, de résistance et de solidarité...
 Ce n’est pas le discours qui fait le projet, c’est l’acte qui le construit, excepté si on imagine que la liberté, la résistance, la création est affaire de panthéons, de monuments, formant des entités abstraites, tout aussi abstraites que les flux financiers, qui en arrivent à nous donner l’impression que nous ne pouvons avoir prise sur eux.
 À défaut de penser le monde, la liberté, la... il nous reste à penser notre situation. Et c’est à l’intérieur de celle-ci que l’acte se met en mouvement, que les idées se construisent, qu’elles s’expérimentent dans le quotidien banal de la vie et qu’elles ne se trouvent jamais achevées mais en perpétuel devenir. Cette libération du quotidien se base sur une pratique et une organisation touchant à l’ensemble des aspects de l’existence (politique, social, culturel, économique, artistique...).

Des questions... et des possibles !

 Le premier acte que nous posons est celui de se réappropier des maisons / bâtiments vides. Par cet acte nous mettons en avant deux questions....
       1. Quelle est la légitimité de la propriété privée quand l’on ne fait pas usage de son bien ?
       2. Quelle est la légitimité politique, quand celui-ci laisse libre cours au spéculateur et autre financier de modifier, de détruire l’espace public commun et de précariser les conditions de vie et de logement ?
 Ces questions ouvrent deux possibles.
       1. Par le fait même que ce bien n’est plus utilisé, et se dégrade nous prenons la responsabilité individuelle et collective de se le réapproprier. Contre les lois du monopole, de l’accumulation et de la spéculation (valeur d’échange du bien immobilier), nous prônons l’utilisation du bien pour sa valeur intrinsèque (valeur d’usage): nous avons besoin de ces espaces inutilisés pour développer nos projets et pour y vivre.
      2. L’usage de ce bien dépasse la seule revendication du droit au logement en s’articulant dans un mouvement ample et multidimensionnel. Tout d’abord, l’occupation entraîne une remise en question de l’organisation urbanistique et spatiale soumises aux lois du marché. Ensuite, l’occupation ... pose les bases d’une alternative aux valeurs dominantes de notre société : individualisme, rationalité, compétitivité, etc. Elle propose de construire d’autres modes de relations politiques, sociales et culturelles: solidarité, coopération, émotionalité, création, échange, égalitarisme, participation collective...
 Le choix est donc pris de tenter de s’ouvrir à ce mouvement qui prendra dans un premier temps appuie sur trois notions: le culturel, le politique et le social. C’est à l’intérieur de ceux-ci que les idées de liberté, de résistance et de création voyageront.

Le culturel

 Le culturel est porté par le désir de créer. La création c’est l’acte qui vise à transformer, à faire surgir, à produire de nouvelles formes.
 La culture est la mise en lumière de ce qui est occulté par la réalité. Elle pousse le regard, elle dévoile l’imaginaire, elle met en scène d’autres aspects de nos vies.
 En tant qu’acte de création, la culture trouve difficilement sa place et son expression dans une société régie par la loi du profit, à l’intérieur de laquelle se joue la répétition du même, la transformation de l’acte singulier en objet et en produit mercantile.
 Par là même, il n’est pas étonnant que dans une société portée par le quantitatif, par l’utilitaire, ’acte singulier de création trouve difficilement son lieu d’expression.
 Cette manière de voir la culture s’ouvre à tous les domaines de l’expression humaine.
 Mais ce que nous voulons faire surgir dans ce point, c’est l’aspect de la culture pris dans son sens artistique. Et qui prendra la forme de différents ateliers artistiques: photo, peinture, théâtre, danse, cinéma, littérature, dessin...

Le politique

 Le politique porté par le désir de liberté. Celui-ci s’exprime et s’inscrit à coté de la "grande marche du monde". Nous ne voulons non pas nier celui-ci, ni le rejeter en bloc, mais disons que les images, bien réelles, véhiculées entre autre par tous ces hommes de pouvoir ne correspondent pas à notre réalité. Leur Langage, leurs façons cyniques de se comporter, l’absolutisme de leur pensée gestionnaire, leurs visions totalitaires du monde laissent très peu de place à un autre imaginaire et à une autre pratique.
 Leurs actes ne produisent pas autre chose qu’un lendemain terne et gris.
 Notre présent s’exprime par le chômage, par la précarité, par la réification de l’être humain, par la robotisation de nos existences, par une consommation compulsive, par des droits sociaux de plus en plus rabotés, par une compétition aveugle se souciant d’un seul critère: la marche de la bourse...
 Notre horizon n’est guère plus beau : crise financière, vache folle, trou d’ozone (et autres dégâts écologiques), famine...
 À ce monde, à ces images, à cette réalité nous ne pouvons que faire un pas de côté et construire une situation s’ouvrant sur un autre possible, un autre devenir, une autre liberté...
 Expérimenter dans ces espaces libérés, d’autres façons de penser et de faire. Mettre en route une pensée vivante, en perpétuelle critique ne se laissant pas réduire à quelques dogmes ou autres généralités prétendant définir ce qui est et ce qu’il adviendra.
 Nous disons plutôt que nous ne savons pas ce que nous sommes, ni où nous allons.
 Les seules choses que nous savons c’est que les actes que nous posons maintenant, nous construisent pour demain.
 Le fait d’occuper, de se réapproprier des bâtiments vides est un acte autant qu’un moyen. Un acte comme nous le disions plus haut qui questionne la nature du droit privé comme la légitimité politique du "laisser faire".
 L’occupation est un moyen et un acte en soi qui permet de remettre en cause et de lutter contre la spirale financière de la spéculation immobilière et la loi des propriétaires (loyers prohibitifs, individus sur le trottoir...).
 C’est aussi la mise en pratique de formes d’organisation, de vie, de relations et d’activités hors de ce qui est fait, imposé et banalisé quotidiennement dans notre système. Notre "faire" s’inscrit dans cette dynamique, rompant avec les formes de médiation sociale, se structurant en dehors des modes de représentation classique et mettant plutôt en avant une pluralité dans la gestion et dans l’organisation collective du lieu, nous donnant les moyens de nous réapproprier notre capacité de production sociale et matérielle. C’est à dire tenter de faire jouer en permanence le couple singulier - collectif.
 Ces lieux permettent autant une réalisation personnelle qu’un épanouissement collectif. Le développement collectif ne se fait cependant pas aux dépens des spécificités des individus. Au contraire, la collectivité se fonde et se consolide grâce et par la diversité des personnes, la créativité et la richesse qui découlent de la rencontre de différentes subjectivités. Cette subjectivité nouvelle permet de fuir les valeurs aliénantes et limitatrices de notre société: patriarcat, travail salarié, militarisme, nationalisme...
 Nulle mélancolie, nul idéalisme juste prendre et essayer de multiplier notre puissance de faire, de créer individuellement et collectivement dans le seul moment de la vie ou nous pouvons avoir une prise partielle sur la réalité, c’est à dire ici et maintenant. Le Centre social est un acte politique de base, son action est locale et rejette le centralisme, la délégation et la hiérarchie. Le groupe se gestionne et s’organise lui-même de manière autonome face à l’extérieur et crée ainsi sa propre signification.
 La liberté n’est pas affaire de demain mais de présent !

Le social

 Le social porté par ce désir de résister. Résistance face à cette situation, décrite plus haut, où notre seule perspective, où notre seul présent est celui du chômage, de la précarité, de la consommation, de la sérialisation, de la hiérarchie, du sexisme, de la xénophobie...
 Résister non pas par la crainte d’être exclu (puisque nous faisons bien partie de ce monde), mais par celle de n’avoir même plus le droit d’exister en tant qu’étudiant, chômeur, précaire de tout poil, mais aussi femme, étranger, sans-abri... Comment exister quand on est pris dans les entrailles de cette machine de destruction, de paupérisation que l’on nomme pompeusement libéralisme ?
 En ajoutant à cela la misère d’un quotidien rempli de cet imaginaire du plein emploi, du vote démocratique, du droit d’expression pour tous... Celui-ci étant construit par notre histoire et maintenu par les différentes instances autorisées à se pencher sur le problème. Celles-ci règlent, codifient, répriment, suggèrent cette réalité à ceux qui justement ne la vivent pas. Notre objectif est de briser ce consensus régnant autour de ce système à travers l’intégration symbolique.
 Pour ces raisons, nous refusons de voir la marginalité dans laquelle on nous a confiné comme quelque chose de dramatique. Au contraire, ces "limbes" sociales nous apparaissent plutôt comme des espaces possibles de libération des normes du système, des lieux permettant l’autodétermination. "Un message fort" disent-ils, quand nous considérons les chômeurs, les compressés du travail, les nouveaux journaliers comme des victimes de la guerre économique et non pas comme les coupables de celle-ci.
 Résister c’est craindre mais c’est aussi espérer. Espérer qu’en se mettant ensemble, en multipliant les rencontres nous pouvons petit à petit sortir de l’isolement et vivre plus dignement, comme disent certains.
 Résister contre la misère du présent et surtout résister pour.... Pour des espaces libérés où pourront s’agencer des créations individuelles et collectives et où un devenir aura une place.
 "Seuls les nouveaux nomades sont encore capable de trouver une oasis dans le désert, une île dans l’océan, un espace d’apparition de la liberté" écrit Hannah Arendt.
 C’est paradoxalement le seul choix qui nous reste si nous ne voulons pas mourir de n’avoir pas vécu.

Les projets

 Les différents collectifs qui s’implanteraient dans le lieu sont repris dans cette rubrique. Ils ont déjà commencé à exister. Néanmoins, la nécessité d’un lieu permanent se fait sentir. En voici les principaux :
 • Atelier de peinture, endroit où serait disponible du matériel de peinture, s’ouvrirait à d’autres types d’activités : photos, sculpture...
 • Collectif maisons vides. Recensement des bâtiments vides dans Bruxelles. Action relative aux maisons vides visant à mettre en évidence et réfléchir sur les problématiques urbaines et urbanistiques (chancres, spéculation, relation habitants-ville...). Pression sur les autorités, les propriétaires pour tenter de modifier la situation. Aide pratique pour les squatters via une permanence juridique.... Mise en place d’un réseau entre les différents squats de Belgique, réseau qui se concrétise par des actions de solidarité et la publication d’une feuille informative.
 • Atelier "mouvement et danse". Cet atelier a pour objectif de permettre aux danseurs /artistes de mouvement de répondre au problème du coût exorbitant des locations de studio. Il offrira la possibilité de mener ses propres recherches artistiques en dehors de toute contrainte financière. Concrètement, l’atelier "mouvement et danse" sera un lieu de rencontre entre différentes pratiques et cultures de la danse. D’autre part, des spectacles pourront se monter en dehors de toute chasse aux subsides. En dernier lieu, les participants à l’atelier partageront leurs pratiques avec tous les amateurs intéressés lors d’ateliers : stages.
 • Groupe lié aux droits des femmes. Ce groupe tourne autour de deux axes: la sensibilisation aux droits des femmes, sensibilisation qui reste d’actualité vu l’inexistence de ces droits dans de nombreuse parties du monde et la mise en valeur des luttes féministes et l’histoire de celles ci.
 • Diffusion d’un journal. Le journal en question sera un périodique fonctionnant par thèmes et se revendiquant être un journal d’opinion. Lors de la première semaine d’occupation du bâtiment des Mutualités Socialistes, une première équipe de rédaction a vu le jour et a rassemblé une série de textes (infos, opinions, mais aussi poésies et dessins satiriques) qui seront publiés dans un premier numéro qui paraîtra prochainement...
• Collectif d’information. La création d’une librairie alternative. Celle ci vise à mettre à disposition en permanence des livres, des brochures, des tracts... ; le prêt de bouquins chers ou introuvables et la vente de brochure au prix coûtants. L’édition de textes, revues... La création d’affiches, de brochures et d’un journal mural, journal qui se couple avec des groupes militants. mise à disposition d’un matériel d’impression pour des individus, des groupes n’ayant généralement pas accès à l’édition
 • La vidéothèque. La vidéothèque mettra à disposition du public des cassettes, essentiellement documentaires, qui pourront être visionnées en permanence dans une sorte de "salon vidéo".
 • Atelier Hip Hop. Le but de cet atelier est de permettre à des jeunes m.c. (rappeurs) d’exercer pleinement leurs disciplines artistiques. Deux aspects de la culture hip hop seront abordés à travers cet atelier : l’écriture de textes et la mise en voix de ceux ci. Tout d’abord, le premier aspect, l’écriture de textes, vise à créer un endroit permettant l’écriture, celle ci inspirée et transmettant un savoir basé sur l’expérience et la pratique, faire que se rencontrent différents rappeurs afin qu’ils puissent échanger, mettre en commun leurs passions (danse, musique, chant). Le deuxième aspect de cet atelier, de cet espace créé pour la culture hip hop, est la mise en voix, le chant. Pour cela, nous mettrons du matériel de base à disposition, c’est à dire, platine, micro, baffles, nous organiserons des rencontres entre "professionnels" et "amateurs" afin qu’il y ait échanges de savoirs, de techniques. Des concerts, comme des Free style, seront le lieu de rencontre et de découverte entre les rappeurs et leur public.
 • Collectif d’autoformation. Rencontres, échanges de savoir, formations avec "spécialistes", travail collectif autour de livres, visions de films / documentaires, conférences, débats, ce collectif peut prendre plusieurs formes. Quelques buts : un questionnement sur la réappropriation du savoir dans un espace non institué (comme l’école, l’université, les formations orbem...) ; ce collectif est un lieu où l’on s’arrête pour prendre le temps de penser notre pratique, qui peut nous aider à mieux comprendre le monde dans lequel nous vivons ; et pourquoi pas nous donner des outils pour agir collectivement ou individuellement dessus. Ce collectif existe depuis deux ans, des sessions de formations se sont déroulées avec notamment Ricardo Petrella, Jacques Gouverneur, Miguel Benasayag...

Espaces de rencontres

 Nous voulons des espaces de rencontres ou de simples retrouvailles pour toute personne ayant comme préoccupation l'Image (photo, graphismes, illustrations, vidéo...) et son rôle en tant qu’outil de communication.
 1. Salon de l’image Cadre dans lequel pourraient être organisés des temps de réflexion et d’échanges.
 2. Séminaire avec des "professionnels" de l’image par exemple Raymond Depardon (photographe, cinéaste), Jean Brohé (photographe), Martin Parr (photographe), Nan Goldin (photographe).
 3. Création d’un journal, d’un fanzine, d’une revue en lien avec le collectif d’affichage, le collectif bd où tout autre personne désireuse d’animer un organe de presse.
 4. Lieux d’accueil et d’exposition. Lieux de laboratoire et de création.
 5. Création suite à la venue de ce beau monde, d’une "banque" d’images, d’archives... en vue d’une plate forme de diffusion indépendante, réalisation d’un site web.
 • Collectif "Relations Nord-Sud". Ce collectif servirait de base de réflexions et d’activités concernant les réalités sociales, économiques et politiques des régions que l’on se complaît à appeler "pays du tiers-monde". L’objectif est de relier ces réalités aux intérêts politico-économiques occidentaux, notamment la pratiques des multinationales, F.M.I., etc. Le travail du collectif inclus: une critique du travail des ONG ; la publication de textes d’information et de sensibilisation ; conférences, débats, discussions... avec des invités divers ; la prise de contact et l’établissement d’une plate-forme d’expression pour des groupes autonomes de ces régions ; la diffusion d’œuvres culturelles d’habitants et de réfugiés des pays du Sud.
 • Ateliers d’écriture. Le mot est le substitut de toute pensée humaine et sert de support à toute action, programme, idéologie, philosophie... L’atelier servirait, dans un premier temps, de lieu de réflexion sur toutes les formes du mot écrit. Ces réflexions se baseront sur des textes d’auteurs qui existent déjà, sur la presse écrite, les slogans publicitaires, les calligrammes, etc. selon les envies des participants. Dans un deuxième temps, on envisage la production de textes littéraires, politiques, journalistiques ou philosophiques. La diffusion de ces textes dans différentes publications (existantes ou à créer) est également envisageable. De plus, des lectures publiques des textes produits ou d’auteurs invités compléteront les activités de l’atelier.
 • Le Collectif Autonome de Chômeurs. Le C.A.Ch. s’inscrit dans une réalité spécifique qui est celle du chômage. À ce titre, ils sont porteurs de revendications spécifiques telles que l’augmentation des barèmes sociaux, arrêt immédiat des contrôles et des répressions de l’ONEM, entre autre, via l’article 80. Mais en tant que chômeurs, ils se situent aussi dans une réalité plus vaste qui est celle d’un système politico-économique régi par les lois du marché, du profit et qui ne se soucie guère du culturel et du social. Autrement dit, le C.A.Ch. veut intervenir sur la situation d’urgence, l’amélioration de celle-ci ainsi que sur ses causes. Ici et maintenant, le C.A.Ch. propose des actions concrètes de résistance revendiquant une amélioration des conditions de (sur)vie de notre sous-classe jugée désormais inexploitable par les puissances économiques planétaires.
 Voici les trois axes de travail du C.A.Ch. • Le collectif organisera des actions locales et multiples en réseau avec d’autres collectifs de chômeurs de tous les pays par rapport à des objectifs précis que nous jugeons indispensables à l’amélioration de notre existence matérielle, sociale et culturelle. A ces diverses exigences, s’ajoute la nécessité d’un nouveau partage des richesses. • Ce collectif propose également des ateliers d’auto-formation juridique sous la forme, notamment, de rencontres avec des juristes et des confrontations d’expériences, et cela sur les répressions sociales dont nous sommes continuellement menacés. • C.A.Ch. lancera aussi un atelier de recherche sur notre quotidien de chômeuses-eurs afin d’en dessiner la complexité, la multiplicité voire la nouveauté. Nous pensons en effet que notre présent renferme des possibles qui méritent d’être exploré. De nombreuses autres activités sont en gestation et verront le jour sous peu. De plus, nous sommes ouvert à toutes les propositions que nous soumettraient les personnes intéressées par le projet.

Centre Social de Bruxelles
Collectif Sans Nom
occupation@infonie.be
 



 

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