CHRONIQUE LIBERTAIRE

Le fond
de l'air
effraie

Avertissement : en écrivant ces lignes, je ne tiens nullement à nier le drame qui frappe les Kosovars et encore moins à cautionner le régime serbe. J'ai simplement tenté d'apporter un point de vue différent de celui qu'on nous pousse dans le bec aux infos, de recracher l'intox médiatique, à laquelle je suis maladivement allergique. Celles et ceux qui souhaitent me faire part de leur avis, qui ont envie de m'engueuler ou d'alimenter la marmite des idées peuvent m'écrire au journal. J'y répondrai, avec toute la mauvaise foi dont je suis capable. Tchao, à la prochaine !

Écolos, fachos ?

Reprenons les choses où nous les avions laissées.

Le mois dernier, cette chronique se clôturait par une évocation indignée de la mise en détention des demandeurs d'asile dans les centres fermés et soulignait le fait que les parlementaires écolos étaient les seuls à s'opposer ouvertement à la politique du gouvernement.

Mais les Écolos ont une théorie sur la question qui vaut son pesant de paires de menottes : il conviendrait, selon eux, de régulariser les sans-papiers en établissant des quotas.

Faut-il leur rappeler que ce terme est apparu en 1927, lorsque les États-Unis décidèrent de fermer leur porte à l'immigration ?

Ainsi, les Écolos préconisent un système calqué sur le modèle américain, qui doit sans doute paraître exemplaire à leurs yeux.

Si le système des quotas s'est aujourd'hui banalisé et étendu aux domaines les plus divers (quotas laitiers, quotas de femmes en politique, quotas de chansons françaises sur les ondes de radio, etc.), il n'en demeure pas moins vrai que ce principe relève de l'arbitraire le plus absolu.

Par ailleurs, il serait peut-être également bon de rafraîchir la mémoire des Écolos en rappelant les ravages historiques que la théorie des quotas a produit dans les années trente : il était alors question de quotas de prisonniers et d'extermination ! Il faut bien reconnaître que nous n'en sommes plus très loin.

Reconnaissons aussi que la plupart de nos élu(e)s ne disposent généralement pas d'une culture historique, ni d'un bagage idéologique plus étendus que la moyenne des clients du café du commerce ; leur métier, c'est la politique, pas la réflexion idéologique. Et si, chez les Écolos, on n'est pas avare de bavardages "citoyens", il est, en revanche, fort peu question d'idéologie. L'idéologie, c'est compliqué, c'est démodé, ça fait goulag et c'est pas vendeur.

C'est sans doute ainsi qu'ils en sont arrivés à prôner si étourdiment ce concept de quotas de demandeurs d'asile régularisables,sans en appréhender aucunement l'infamie.
 
 

Si d'aventure Écolo arrivait à arracher une parcelle de pouvoir lors des prochaines élections, on peut être certain d'assister à un déferlement perpétuel de bévues et d'aberrations du même genre. Ça promet !

Il faut être naïf comme un chanteur pour appeler à voter pour eux.

Gendarmerie-blues

Le 15 mars, 500 gendarmes de la BSR manifestaient en bloquant le ring de l'autoroute à Bruxelles. Ils avaient leurs raisons.

Il s'agissait, je crois, de revendications salariales et statutaires, liées au projet de leur future police unique (au sein de laquelle ils devraient néanmoins conserver tout loisir de dysfonctionner en paix).

Il faut bien admettre qu'on ne sait trop quoi faire face à une manif de gendarmes. L'incongruité de la chose déconcerte.

On aurait pu leur envoyer ceux de Clabecq, dont la capacité à provoquer la débandade parmi les pandores n'est plus à démontrer, mais ça n'aurait pas fait sérieux. Et puis les délégués des Forges sont précisément en procès avec la gendarmerie qui, rappelons-le, a déposé plainte contre les travailleurs de Clabecq, pour avoir méchamment entravé la circulation lors de la manifestation sur l'autoroute A19 Bruxelles-Paris en 1997.

On notera qu'au Tribunal de Nivelles, la gendarmerie a lourdement insisté sur le caractère délictueux de ce type de manifestation. Elle tient vraisemblablement à s'en réserver le privilège exclusif.

Entartage

Samedi 20 mars sur France 2, la frigorifique épouse de BHL accusait l'entarteur Noël Godin de n'être qu'un vulgaire petit commerçant, car, selon elle, Godin aurait vendu fort cher des photos de l'illustre philosophe entarté à Paris Match. Il se peut que la perruche ait dit vrai, et Le Gloupier ne serait alors effectivement qu'un très petit boutiquier d'une très petite et très moyenne entreprise : lui-même.

Existerait-il B comme dans l'anarchisme B, un entartage de droite et un entartage de gauche ? Le débat est ouvert.

Bourrage de crâne

Récemment, La Libre Belgique publiait une série d'articles sur l'inéluctable extinction du régime socialiste à Cuba. Précédemment, c'était RTL qui consacrait plusieurs reportages à la question et lors de la visite à Cuba du ministre des Affaires étrangères, la RTBF, elle aussi, y est allée de son petit couplet sur le sujet.

Que le régime de Castro soit une exécrable dictature, ça ne fait pas l'ombre d'un pli et c'est même un pléonasme, mais au-delà de la critique du régime, il y a de la part des médias une jubilation à vouloir nous démontrer coûte que coûte qu'un système socialiste, ça ne peut décidément pas fonctionner ; seul peut fonctionner un système capitaliste merdique comme le nôtre, un système qui exploite et exclut à tour de bras, pour le plus grand bien de l'essor économique. Il faut vous enfoncer ça dans le crâne une bonne fois pour toutes, au lieu de rêver d'un monde qui, en dehors de l'économie de marché, serait à la fois meilleur et possible !

Socialisme

Édith Cresson et quelques-uns de ses collègues ont brillamment réussi à foutre en l'air la Commission Européenne, en déconnant avec l'argent public. Mais Édith ne regrette rien, non rien de rien. Elle a simplement été maladroite (sic !). Il y a surtout de quoi la trouver plutôt mal à gauche, estime Guy Bedos (France Inter 25/03/99).

Il n'y a pas d'amour, il n'y a que des preuves d'amour, a dit Cocteau.

Et si, en politique, il n'y avait pas de gauche, mais seulement des preuves de gauche ? On attend toujours.

Banques

Au guichet de la banque, il y a un type devant moi qui demande à ouvrir un compte.

- Vous travaillez ? questionne l'espèce de gymnoblaste au guichet (gymnoblaste : sous-ordre de méduses).

- C'est-à-dire que, heu, je fais de l'intérim, mais en ce moment, il n'y a pas de travail pour moi. J'ai seulement besoin d'un compte pour toucher les payes des semaines précédentes, fait le type, un peu gêné.

- Alors, allez à la poste, parce qu'ici, si vous ne travaillez pas, vous devez faire une demande spéciale, il faut qu'elle soit acceptée et ça prend un certain temps.

Hé oui, ça se passe comme ça chez CGER. On demande d'abord à voir la couleur des biffetons. Heureusement que le flouze n'a pas d'odeur, il ferait intenable là-dedans.

En fait, les banques essayent de se débarrasser des clients sans-emploi. Il arrive même fréquemment que des chômeurs se voient carrément fermer leur compte à vue, sous prétexte de faible rentabilité. Pour justifier de telles privautés, la banque s'appuie sur son règlement général des opérations, par lequel elle s'autorise à clôturer un compte à n'importe quel moment. Or, ce type de clause est parfaitement contraire à la loi. En matière de clauses abusives, la loi stipule qu'on ne peut pas modifier un contrat unilatéralement, sans dédommagement pour le consommateur (Art 32.9 de la loi sur les pratiques du commerce). Cela signifie que la banque qui résilie un compte sans l'accord de son client devrait dédommager ce dernier et lui payer un dédit. C'est actuellement la seule arme (légale) que l'on peut utiliser dans ce cas de figure. Si vous êtes dans le cas, vous pouvez toujours essayer de faire valoir vos droits, on ne sait jamais.

Luttes radicales

contre les injustices

La question des injustices économiques (et des problèmes sociaux qu'elles engendrent) semble prendre une certaine place dans les pages des gazettes, allant jusqu'à s'étaler dans leurs suppléments publicitaires. Il faut voir comment le sujet y est traité. Ainsi, à la une du Supplément Auto du quotidien Le Soir (vendredi 20/03/99), le thème était abordé en proposant comme solution aux "inégalités" qui "se creusent" d'acheter tout simplement une Mercédès blindée !

Dans les revues confidentielles publiées par les skins d'extrême droite, la solution préconisée est le fusil d'assaut, la grenade explosive ou le bazooka qu'on peut acheter par correspondance et auxquels "aucun blindage ne résiste !". Les deux écoles s'affrontent. On peut s'en inquiéter, mais pas s'en étonner car, en effet, est-il raisonnable d'espérer que les humains adoptent un comportement angélique quand les conditions d'existence qui leur sont faites reposent sur une valorisation de la lutte permanente, acharnée et illimitée pour la survie ou la réussite ? Dans un cas comme dans l'autre, nous avons simplement affaire à des formes d'expression désinhibées du libéralisme.

Arbeit macht frei

Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais le nouveau libéralisme se prétend "social", ce qui ne l'empêche pas de persister envers et contre tout à se référer aux valeurs les plus amorales, les plus perverses qui soient : l'argent et le travail (la liberté n'ayant pour fonction que de permettre à ce concept de travail=fric d'exercer une suprématie absolue sur l'ensemble des activités de la société : liberté d'entreprendre et liberté des capitaux restent les immuables leitmotifs des libéraux). Faut vraiment être vicelard pour concevoir un monde pareil ! Si les cocos, eux, prévoient de confisquer l'argent, en revanche, ils font de la valeur travail une véritable religion, ce qui est encore plus fortiche. Faire bosser les gens pour du pognon, c'est déjà une belle arnaque, mais les faire bosser pour peau de balle, c'est carrément du grand art en matière d'oppression. Quoiqu'il en soit, dans les deux cas, quand tu bosses, tu sais pourquoi : c'est parce que t'as pas le choix !

Le prix de l'Emploi

Depuis la fabrication d'armes jusqu'aux décharges d'immondices, en passant par l'aéroport de Bierset, les nuisances font pleinement partie du paysage wallon.

Mais B on ne nous le serinera jamais assez B, il faut savoir choisir : accepter une vie de merde, mais avec de l'emploi (rare, pénible, stressant et mal payé) ou essuyer le déficit économique, qui apparaît de plus en plus comme une sorte d'enfer moderne, païen et socialiste. On nous l'agite à longueur de discours médiatiques.

Mais puisque l'écrasante majorité statistique est composée d'ânes qui braient après cet impérieux et indispensable emploi, la voie est donc toute tracée. Emploi, voilà le nouveau mot magique ! La clef du bonheur.

Au Moyen-âge, emploi se disait abracadabra ! La formule était clamée dans les foires, par des bonimenteurs à chapeaux pointus, devant des tentes fermées où on allait voir ce que l'on allait voir.

Le prix de la guerre

Le 26/03/1999, les médias nous claironnent en pleine figure que les vilains Serbes se font enfin bombarder par les avions de l'Otan. C'est une question de devoir d'intervention humanitaire, nous dit-on.

Humanitaire, tu parles ! Depuis le temps que les agents des services secrets occidentaux énervent les autochtones, excitent les fibres nationalistes de tout poil, en finançant toutes sortes de partis politiques bidons pour aspirants dictateurs et autres héritiers du roi Zigoto 1er (1), dans l'intention de semer la zone dans la région, voilà qu'ils font semblant de s'émouvoir des horreurs provoquées par les conflits qu'ils ont eux-mêmes préparés. Le coup du pompier pyromane, en somme.

Humanitaire, mon cul, oui ! Est-ce que l'Otan bombarde Paris sous prétexte que la France balance ses communautés immigrées à la lourde ? Pourtant, elle en expulse par charters entiers, des sans papiers ! Et c'est bien de l'épuration ethnique, que ça s'appelle, ça, non ?

Là-dessus, voilà t-y-pas que les Russes le prennent mal et font savoir que, eux aussi, possèdent des tas de machins qui pètent très fort, et qu'ils pourraient très bien s'en servir, rien que pour contrarier. Alors, les financiers internationaux se sont mis à calculer combien une guerre en Europe pourrait leur rapporter.

Pas assez, ont-ils estimé.

La chose est donc remise à plus tard. Pour le moment, seul le peuple serbe a droit à des pétarades de missiles.

Mais il ne faut pas tout confondre : quand l'armée serbe s'en prend à l'UCK, c'est de la barbarie ; quand l'Otan massacre des civils serbes, ce n'est qu'une regrettable bavure, n'est-ce pas.

Décidément, l'humanité n'est pas prête d'échapper aux maux qui l'accablent...

Il y en a qui s'en souviendront, de cette fichue planète !

(1) Il s'agit, bien sûr, de Zog 1er (1895-1961), roi d'Albanie, exilé en 1939, et que Churchil, à l'époque, espérait déjà cloquer sur le trône, pour faire marron les communistes. Les zérudits auront rectifié.

Opinion publique

Aujourd'hui, en rentrant à la maison, mon fils me dit qu'il a eu froid, because qu'il a vendu des gaufres pour ramener des sous à son école (il est brave, ce petit). Alors, j'ai essayé de lui expliquer : As-tu déjà vu des casernes organiser des fancy-fairs pour acheter des flingues ? Des soldats faire du porte-à-porte pour se payer des bottes ? À ce moment, je crois qu'il a pigé quelque chose. Oh ! Trois fois rien, une bribe, un chouia du monde foireux dans lequel il vit et, du coup, il est parti jouer au foot avec ses copains.

10 milliards par jour, qu'elle coûte, cette putain de guerre (plus de 250 milliards à l'heure qu'il est !). En 1996, il y avait des manifs dans les rues pour réclamer les quatre malheureux petits milliards qui manquaient au budget de l'enseignement public, résultat : rien, que dalle, nada, qu'ils ont eu, les moutards, pour se muscler les méninges.

Mais c'est voulu, bien sûr : fabriquer une opinion publique docile, autrement dit une populace abrutie (si, si, n'ayons pas peur des mots ; sur les portes des chiottes, en général, y a pas marqué vins & liqueurs, bon, alors ?), fabriquer une populace de nases, disais-je, c'est encore le meilleur moyen d'acquérir toute la latitude nécessaire pour mener ce genre de politique puante, avec, en prime, la bénédiction du bon peuple.

Un exemple ? Le sondage du journal Le Soir, le 14 avril 99 : deux tiers des Belges approuvent les frappes de l'Otan ! Dix jours plus tôt, ils pensaient le contraire, ces jobards. Il faut dire qu'à ce moment là, on avait beau fournir tous les efforts pour tenter de nous montrer des réfugiés kosovars à la télé et à la une des gazettes, on ne voyait que des paysans se balsiner insouciemment sur des charrettes à foin, dans un décor de villégiature. Ça manquait de sérieux et d'ampleur dans la dramaturgie. Il en fallait plus pour ébranler l'opinion, alors on a continué les frappes et on a fini par les avoir enfin sur nos écrans, les milliers de pauvres bougres albanais égarés, tant attendus pour justifier la mouscaille. Les télés belges francophones ont même poussé la comédie jusqu'à faire chanter une jeune belgo-albanaise en wallon devant les caméras, pour mieux nous attendrir. La propagande aura toujours raison d'une opinion publique constituée de gros veaux élevés aux jeux télévisés.

Alors, dans les supermarchés, les paquets de sucre s'empilent dans les caddies à destination du Kosovo ; le chiffre d'affaire monte ; le business de la grande distribution cartonne un max. ; les actionnaires se frottent les paluches en savourant leurs bénéfices !

Et basta !

On le voit, il pleut des événements. La presse en est pleine à craquer, les médias débordent. Mais on sent bien que l'essentiel ne s'y trouve pas. Je veux parler de ce "quelque chose" qui nous arrive et qu'on ne comprend pas. On a beau zieuter à mort les alentours, mater les azimuts à s'en faire péter les orbites, on ne perçoit que du vague, du flou.

Y a kékchose, c'est sûr, c'est dans l'air, mais quoi ?

Hume le vent du large, compagnon, il s'y dégage comme une odeur de fosse septique.

Ça, c'est le capitalisme qui a mauvaise haleine.

Il n'est né que pour s'engraisser, le capitalisme, alors il se goinfre, il s'empiffre de souffrances et de cadavres. Et il rote. Il rote à longueur de temps, répandant des relents de chômage, de misère, d'exploitation, d'exclusion. Souvent aussi, il gerbe sur la moquette, comme en Yougoslavie, où il vient encore de vomir une de ces guerres bien dégueulasses dont il a le secret.

Comme je l'ai déjà mentionné plus haut, ce n'est qu'une semaine après que les premiers bombardements de l'Otan ont fait voir aux Serbes de quelle énergie propre on se chauffe en démocratie, que la presse nous a exhibé des milliers de Kosovars, jetés sur les routes mouillées, au hasard de la plus noire destinée. Ces pauvres gens doivent maintenant se rendre à l'évidence, et par leurs propres moyens. Quelques-un(e)s d'entre eux(elles) échoueront peut-être dans l'un ou l'autre de nos centres fermés.

Pendant ce temps, le fabuleux crétin contemporain de nos régions lave son auto ; il vérifie si des petits vandales n'ont pas griffé la carrosserie ; ensuite, rassuré, il s'essuie les pieds sur un paillasson en caoutchouc jaune à l'effigie des Simpsons, avant de rentrer chez lui pour regarder les jeux du soir à la téloche, et parfois même le JT, auquel il ne manque plus que des rires enregistrés pour susciter vraiment son intérêt.

D'autres, des explosés sociaux B mais beaucoup moins nombreux, ceux-là ! B, font les marioles dans les manifs pour la paix où ils se font mettre en pièces par les bouledogues casqués de la gendarmerie (140 arrestations et de nombreux passages à tabac à la manif du PTB contre l'Otan, le 3 avril dernier à Bruxelles). On se demande à quoi ça rime.

Ailleurs, les pingouins illuminés des sectes millénaristes dansent autour des braseros. Israël a renforcé les contrôles aux frontières, de peur de les voir débouler en masse à Jérusalem pour le réveillon.

Ainsi va le monde, il regorge d'une éternelle actualité, effrayante et délirante. La société moderne prétend avoir médité sur Freud, Marx, Schopenhauer et Roland Barthes, alors qu'elle a surtout fantasmé sur Batman et Fantomas. Les romans de science-fiction sont devenus des modèles : l'inconscience et l'incohérence dominent.

En attendant, la population serbe continue à morfler sous les bombes. Il paraît que c'est normal puisque la Serbie est une dictature : les élections y sont truquées et la presse est sous contrôle, c'est tout dire.

En Belgique, les élections par vote informatisé ne seront pas truquées et les grands médias y sont libres comme l'air, indépendants de toute contrainte étatique et financière. Alors... que veux-tu qu'il nous arrive ?

Gun (Verviers)
 



 

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